Opozisyon an pase yon lot vitès yo pral fèmen tout biwo LETA sou Jovenel Moise

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P-au-P., 06 oct. 2019 [AlterPresse]— Des secteurs diplomatiques considèrent comme une « déclaration de principe » le document issu d’une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, le 3 octobre dernier à New-York, autour du dossier de la crise haïtienne.

Cette réunion, demandée en urgence par la République dominicaine, membre du Conseil de sécurité, n’a été qu’une rencontre « informelle » et « à huis-clos », soutiennent des diplomates consultés par AlterPresse.

Minimisant la portée de l’exercice, ils soulignent que la réunion ne s’est pas terminée par une « résolution », qui engage le Conseil de sécurité, mais par une « déclaration de principe » d’allure « consensuelle ».

Il ne s’agit nullement d’une prise de position sur la crise haïtienne, se sont-ils accordés à relever.

L’objectif affirmé de la réunion, telle que sollicitée par la République dominicaine, était d’appeler à un « dialogue national » en Haïti et à une « contribution accrue de la communauté internationale ». Le gouvernement dominicain considère préoccupante la situation dans le pays voisin et qu’elle est susceptible d’affecter la République dominicaine.

La déclaration (press statement), émise à l’issue de la réunion du Conseil de sécurité, presse les acteurs politiques, économiques et de la société civile haïtienne d’ « engager un dialogue inclusif et de bonne foi en vue de mettre en place un gouvernement qui puisse servir le peuple haïtien ».

Haïti est plongée dans une crise multidimensionnelle majeure depuis juillet 2018. Depuis plus de 7 mois, le président Jovenel Moïse n’a pas pu mettre en place régulièrement un gouvernement.

La démission du président Jovenel Moïse, accusée de corruption et d’incapacité à gouverner, est réclamée par l’opposition, qui refuse tout dialogue avec le pouvoir en place. D’imposantes et récurrentes manifestations, appuyées par divers secteurs, ont lieu à cet effet, à travers le pays, bloqué depuis trois semaines.

Des milliers de personnes ont défilé, le 4 octobre dernier, dans les rues de Port-au-Prince, et dans plusieurs villes en province, à l’appel de l’opposition politique, en vue d’exiger le départ sans conditions du président Moïse.

La manifestation qui s’est dirigée vers la base de l’Onu à la capitale, a rejeté l’ « ingérence » de la communauté internationale, accusée de soutenir le pouvoir en place

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